La low tech, abréviation de « low technology » ou « technologie légère », désigne des solutions techniques simples, peu coûteuses et souvent accessibles à tous. Elle repose sur des principes de simplicité, de durabilité, de réparation facile et d’autonomie.
La low tech se distingue de la high tech, qui se réfère à des technologies avancées, complexes et coûteuses. Contrairement à la high tech, la low tech privilégie des approches plus minimalistes, en utilisant des matériaux basiques et des méthodes de fabrication plus rudimentaires.
Les applications de la low tech sont vastes et peuvent couvrir différents domaines tels que l’énergie (par exemple, l’utilisation de panneaux solaires simples), l’agriculture (par exemple, des techniques d’irrigation traditionnelles), l’eau (par exemple, des systèmes de filtration artisanaux) ou encore les transports (par exemple, le vélo).
La low tech est souvent considérée comme une alternative durable et écologique à la high tech, car elle permet de résoudre des problèmes locaux avec des ressources limitées. Elle vise également à réduire la dépendance aux technologies coûteuses et potentiellement obsolètes.
L’approche de la low tech peut être considérée comme un retour aux sources, en utilisant des méthodes éprouvées et en valorisant les savoirs traditionnels. Elle attire l’attention sur l’importance de la simplicité et de la résilience face aux enjeux actuels tels que le changement climatique, la pollution ou l’épuisement des ressources.